Les femmes

Le cœur d’une mère - Le plus beau chef-d’œuvre de Dieu

Maman,

Tu as été petite fille, jeune fille, jeune femme, épouse, amie, confidente, sœur, mère de huit enfants, grand-mère, arrière-grand-mère. Tu es née le jour des droits de la femme, un 8 mars 1940. Petite fille, tu as connu la guerre et l’absence d’un père qui t’ont marquée toute ta vie.


Maman, tu occupais une place importante dans nos vies à tous. Tu nous portais un amour inconditionnel. Tu faisais tout pour nous rendre heureux. Tu te sacrifiais et tu es restée à la maison pour nous élever. Tu cherchais toujours à nous faire plaisir. Toujours dans l’accueil, l’écoute, jamais tu n’aurais laissé tes enfants dans l’embarras ou le besoin. Tes enfants étaient ta priorité. Tu étais heureuse quand nous étions heureux et en bonne santé.

Tu représentais et représenteras toujours l’Amour avec un grand A, la tendresse, la patience, la générosité, la douceur, la gentillesse et bien d’autres qualités encore. Être mère est une vocation à plein temps, et aujourd’hui nous nous souvenons de toi. Merci d’être la femme que tu as été. Tu nous as appris que le cœur d’une mère grandit au fur et à mesure de l’arrivée des enfants et petits-enfants. Quand il y en a pour un, il y en a pour dix. Tu nous as appris les valeurs du partage.

Combien de fois tu as veillé, prié en silence la nuit quand tu t’inquiétais pour nous. Peut-être as-tu même pleuré pour nous, nos études, notre vie de couple ou de famille, ou pour notre travail. Combien de fois tu m’as dit je prie pour toi, aies confiance, ça va s’arranger. Tu m’as appris à prier pour les miens petits et grands.


Comme une louve, tu veillais sur nous jour et nuit enfants. Adultes, tu nous rassurais, nous apaisais, tu disais à chaque problème une solution. Aujourd’hui, tu es une fleur au paradis. Une rose sans doute, tu les affectionnais beaucoup. Souvent un parfum de rose envahit la pièce où j’écris, je l'accueille et je sais que tu veilles sur moi, sur mes écrits. J'’espère mener à bien ce projet qui te tenait tant à coeur. J’y travaille.


Une bougie brûle ce jour pour toi, une fleur pour toi aussi, tu as été une maman formidable, une femme exceptionnelle, et Dieu le sait bien.


Au départ ma terre était ton ventre, une terre d’amour de protection, puis j’ai grandi, et j’ai quitté le nid. Ah ma petite Maman, en ce jour d’anniversaire, mon coeur d’enfant se rappelle les doux souvenirs, ses rituels au téléphone, tes petites anecdotes. Je parle tous les jours de toi. Je me rappelle le son de ta voix, je relis tes petits mots, tes attentions, et revoir ton écriture me donne des larmes.


Que dirais-tu de ce que nous vivons aujourd’hui avec cette pandémie ? Tu t’inquiéterais c’est sûr ; tu redoublerais de prières.


Je pense très fort à toi, et t’aimerai toujours.


Ma petite maman, continue de veiller sur tes petits de là-haut.


© Gaëlle Lavisse - auteure - écrivaine - biographe - poète - ECQUES - Pas-De-Calais - France - le 11 janvier 2022

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Arzélia, un nom fictif dans une histoire vraie


Quand je remonte le temps, je songe à mon arrière-arrière-grand-mère et je me demande ce qu’elle a fait dans mon histoire, celle de ma famille, celle du Québec. À l’école, on m’a beaucoup parlé des grands hommes qui ont marqué l’histoire. Quelques femmes ont été mentionnées, de Marguerite Bourgeois à Thérèse Casgrain. Pourquoi Arzélia serait-elle dans l’histoire? A-t-elle fait quelque chose de spécial, de grand, de marquant.


Elle a pourtant créé de grandes choses. Elle éduquait ses enfants sans jamais avoir lu un livre de psychologie. Elle inventait des recettes pour économiser. Elle devenait couturière comme personne n’aurait pu le faire avec si peu d’argent. Elle était coiffeuse pour toute la famille et pour elle-même. Elle soignait les petits bobos aux maladies qui entraînaient deux de ses enfants dans la mort.


Elle n’a pas fait l’histoire. Donc, elle n’a jamais eu de signifiance. Elle était donc "in-signifiante" ? Qui aurait pu faire l’histoire, devenir de grands hommes si les femmes n’avaient pas été là? Pour les historiens, cette femme n’a aucune signification historique. Elle a simplement vécu sa vie. Historiquement, elle est demeurée sans signifiance.


Comment peut-on accepter que les femmes soient désappropriées de leur histoire. Toute cette population n’aurait en fait que l’histoire de sa "mâle moitié", de quelques-uns de ses plus illustres représentants et de si peu de représentantes. Population féminine, devons-nous encore tenir ce rôle "in-signifiant" ou serons-nous un jour "signifiantes"? Parlerons-nous encore d’égalité, ce mot qui ne veut rien dire à part la double tâche que l’on a acquise. Aurons-nous à subir ou à participer aux événements de l’histoire? Qui prend les décisions? Qui décide des directives à suivre? Qui impose ses lois? Aurons-nous à subir ou à participer aux événements qui font l’histoire.


Dans plusieurs pays, des femmes ont la responsabilité égale à celle de notre premier ministre. D’immenses défis doivent relever ces femmes pour diriger leur pays où règne la pauvreté allant jusqu’au manque d’humanité. Est-ce plus facile de se faire élire en Allemagne qu’au Canada? Pourtant la même tâche est à accomplir. Et de ces femmes, l’on en parle peu. Ont-elles la même signifiance comme ce droit acquis pour les hommes, dans l’histoire, notre histoire? Durant la crise de la COVID-19, là où des femmes dirigeaient le pays, il n’y a eu que très peu de décès. Sont-elles plus intuitives que les hommes? Pourquoi donc alors?


Un jour, quand je ne serai plus de ce monde, j’ai confiance que les femmes, de la jeune génération d’aujourd’hui, auront une signifiance dans leur histoire. Tout d’abord, plus diplômées et plus indépendantes, là où nous avons laissé des traces, elles auront cette confiance en elles qui a probablement manqué à notre éducation un peu trop religieuse, faite de soumission. De là-haut, j’applaudirai ces femmes signifiantes dans leur histoire, dans l’histoire du Québec, du Canada. Peut-être même dans l’histoire ecclésiastique. Là, la route est encore très longue, trop longue. En avant les filles! J’ai confiance en vous!


Angéline Viens - retraitée de l'enseignement - lauréate d'un concours littéraire en 2007- Brossard - 9 octobre 2021

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Deux femmes admirables

La chanteuse française Joséphine Baker chantait : « J’ai deux amours, mon pays et Paris ».

Moi, je connais deux coiffeuses que j’admire beaucoup. L’une est exubérante, l’autre calme, Les deux ont des caractères complètement différents, mais chacune avec une personnalité très attachante.

Indépendantes et ayant leur clientèle assidue, elles sont heureuses et reflètent le bonheur.

Lynne a sa maison avec une cour qu’elle a décorée sobrement, avec bon goût. Son petit caniche la suit partout.

Dany, à Montréal possède aussi sa maison avec une cour agrémentée de belles chaises de bois en forme de poisson Pourquoi le POISSON ? C’est son signe zodiaque. Et ils sont partout ses poissons, de toutes les formes et de toutes les couleurs. Ils nagent à l’intérieur comme à l’extérieur.

Le caractère de chacune est imprimé dans leurs décors personnels. Elles sont indépendantes, aimables, joyeuses et gèrent leur entreprise avec sérénité et sûreté.

C’est formidable de voir ces deux femmes autonomes et indépendantes qui se sont construits elles-mêmes, une entreprise confortable, et cela par leur labeur et leur détermination.


Elles ont réussi à se créer une vie plaisante et à leur goût. Une vie presque sans problèmes.

Monique Guérin - retraitée - Montréal - Québec - le 5 juillet 2021

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Hommage aux femmes *

Le murmure de la brise légère

D'un mot d'une phrase passagère

Répétée

À longueur de journée

Le murmure d'un souffle imprévisible

D'un geste docile

Caresse

Tendresse

D'un écartement des bras

Qui se replie autour d'un être

Épousant son corps, le serrer contre soi

D'affection de bien-être

L'épouser intérieurement

Après avoir fait connaissance

Naturellement dans la confiance

D'un Dieu Vivant

Tout comme Marie, la mère du Christ

Qui s'abandonne à la Providence

La première en chemin de la flamme Espérance

Du Soleil de justice et notre fleuriste

* Lauréat du 3ième prix du "Festival Francophone de la Poésie en hommage aux femmes importantes de nos vies 2021"

Claudette Méplomd - retraitée de la SNCF - Confians à Conflans sainte Honorine en île de France - le 30 mai 2021

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