Le Bonheur

Serions-nous le créateur de notre bonheur ?

Quand j’étais plus jeune, bien sûr j’étais loin de penser que revenait à moi de créer mon bonheur. J’avais plutôt tendance à l’attendre, un peu comme on attend le prince charmant.

Néanmoins, très jeune, je me posais des questions, pourquoi ceci ? Pourquoi cela ? Je voyais partout des différences : douceur-aigreur, bonté-méchanceté, tristesse-gaîté, optimiste-pessimisme, etc. Et pourtant, certaines personnes, me semblait-il, avaient tout pour être doux, bons, optimistes, mais ils en étaient bien loin. Et d’autres n’avaient absolument rien, et ils étaient gentils, bienveillants, gais, pleins de douceurs, etc.

J’en ai mis du temps pour comprendre et réaliser que le bonheur se crée par nos comportements découlant de nos pensées.

Nulle part à la maternelle, à l’école, au cegep, à l’université se donnent des cours sur le bonheur, et pourtant le rôle premier de l’université est de donner aux étudiants tout ce dont ils auront besoin pour pratiquer leur profession et vivre au sein d'une société. Je pense vraiment qu'une formation sur le bonheur devrait faire partie de ces études universitaires et même secondaires.

Marcelle Auclair (1899-1983) dans son livre « Le livre du Bonheur » (Éditions du Seuil) écrit « Le bonheur est une habitude » et : « Considérez désormais que lorsque vous vous surprenez à douter de vous, à craindre l’avenir, à vous énerver inutilement, à nourrir des sentiments hostiles …, vous cédez à une mauvaise habitude….. Arrêtez ces pensées tout net et prenez les habitudes mentales propres à l’acquisition du bonheur ». Il est évident que pour être heureux et vivre dans l’état du bonheur, on doit également le vouloir et le décider. En faire son choix n’est pas une option mais une obligation.

De par ma formation en métaphysique appliquée, j’ai appris qu’en pratiquant l’attention, et en ne faisant rien d’une manière négligée, toute tentative a plus de chances de s’avérer être un succès. De plus, on nous expliquait l’importance de ne penser qu’à une seule chose à la fois. Bref, peut-être serait-ce une manière parmi bien d'autres de se créer du bonheur.

Et que dire des nombreuses exhortations à cesser de penser à hier ou à demain, créant ainsi des regrets et peurs inutiles.

En fait vivre dans le bonheur, est facile, mais difficile en même temps. Peut-être nous faudrait-il épingler un peu partout dans notre environnement des pense-bêtes nous rappelant cette idée de le choisir et d’être attentif au présent.


L’amour de soi et des autres, l’humour, la confiance en la vie, l’attention, la souplesse, (une forme de lâcher-prise), des périodes de silence ou de méditation, et prendre LE temps, font certainement partie intégrante du bonheur.

La définition du bonheur que l'on peut lire sur l’encyclopédie libre Wikipédia est assez complète : « Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps d'où la souffrance, le stress, l'inquiétude et le trouble sont absents ».


Hélène Turmel - auteure - entrepreneure - Sorel-Tracy - Québec - le 22 avril 2022

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Le futur de l’imparfait si souvent au conditionnel

C’est de l’irréalisme de penser qu’un jour, il n’y aura plus aucun problème à régler dans notre vie. Ce conditionnel de l’absence de problème ne se réalisera jamais. Donc, reporter un bonheur conditionnel à l’absence de problèmes, à un moment ultérieur qui n’existe pas, serait la plus grande erreur qu’un individu puisse commettre, Car il attend alors l’atteinte d’un idéal humainement impossible.

Le plus tôt dans la vie, un être humain réalise le futur de l’imparfait, le plus rapidement le présent du parfait devient inconditionnel de par son existence "ici maintenant".

L’anticipation, l’impatience de ces moments attendus possèdent le pouvoir d’empêcher de profiter des bons moments de l’instant présent. Notre décision prise en fonction du futur pourrait s’avérer plus qu’imparfaite, même incertaine et n’apporterait que des déceptions, les conséquences de nos attentes. Puisque la preuve est faite que nous perdons souvent le contrôle, il demeure impossible de tout prévoir.

Ce leurre d’un futur probablement plus qu’imparfait entraînerait notre quotidien dans des contraintes, des malentendus provenant hélas du passé imparfait aussi.

Il serait préférable d’accorder une grande importance à rendre notre jour d’aujourd’hui plus heureux et plus harmonieux. Chaque moment devra être mis à l’œuvre pour réussir ce présent. Le secret est de s’en occuper à temps plein pour bien le réaliser au jour le jour.

Il n’y a rien ni personne qui puisse interdire de planifier notre futur, puisque ce futur pourrait bien se donner le droit de se conjuguer au présent tout en s’abstenant d’y inviter le conditionnel. Développer cette habitude de ne rien remettre à demain, ce qui peut être accompli dans la sérénité, ici, maintenant, aujourd’hui, serait la précieuse règle à adopter.

Dès lors, notre futur ne côtoiera plus le conditionnel et chaque moment jouira du plus que parfait dans le présent.

BON PRÉSENT plus que PARFAIT!

Angéline Viens - enseignante à la retraite – Manoir Brossard – Brossard – Québec – Canada - le 26 novembre 2021

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Ecrire mon bonheur

Laisser monter les mots.

Laisser surgir les sensations.

Les laisser s’exprimer

Gratuité, cadeau de la vie.

Pour ma vie.

M’offrir ce cadeau.

Célébrer ma vie.

En cette terre,

Ciel en terre.

Oui, ma vie saveur de ciel en terre.


Libérée des entraves.

Libérée des barricades.

Libérée des préjugés.

Libérée des regards qui freinent.

Libérée des mécanismes de survie.

Libérée de certains mauvais fonctionnements.

En chemin…

Je cueille ma vie, un bouquet.

Je cueille l’amour, la tendresse en mon coeur.

L’amour, la tendresse, la douceur pour moi.

Pour moi, la fille bien aimée,

La choisie, l’élue,

La Douce.


Je me prends avec douceur.

Je m’accueille dans mon unicité.

Je m’accueille en harmonie.

Je goûte ma saveur.

Je m’émerveille de mes couleurs.

Je suis Thérèse, l’unique.


Thérèse Cloutier - retraitée de l’engagement communautaire - Résidence Brossard - Brossard - le 23 octobre 2021

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Notre bonheur

Le bonheur peut frôler la fragilité

Mais le nôtre en dépasse les frontières

Car il s’est nourri d’une telle immuabilité

Qu’il ne saurait que s’en complaire

Je t’aime à te l’avouer chaque jour

Dont tous les instants m’envoûtent

Et chacun de tes sourires que je savoure

Efface à jamais mes quelques doutes

Je t’aime


Yvon Fournier - Retraité - homme d'affaires (secteur bancaire) - Ste-Anne-des-Plaines - Québec - le 16 août 2021

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Vivre abondamment

Quoi que je fasse, je goûte profondément chaque moment que la vie a la bienveillance de m’accorder.

Je vis chaque respiration, chaque pas, chaque action en profondeur. Je sais pertinemment qu’il n’y a rien de permanent, tout change, tout évolue, tout vieillit, tout meurt. Je suis ici maintenant, le reconnaître me permet de vivre abondamment les jours et les heures qui me sont donnés. Cela m’aide à apprécier mon corps vieillissant, mes enfants, et tous ceux que j’aime.

Aujourd’hui, je respire, je suis vivante, chaque minute m’est précieuse.

Je suis bien consciente que mon corps physique n’est pas qui je suis. Cependant pendant mon séjour sur terre, il m’est cependant intrinsèquement lié. Il est un véhicule précieux et apprécié qui, suivant les directions que je lui donne, me conduit à bon port.

Au fil des années, j’ai appris l’art du bonheur qui est l’art de vivre dans le moment présent. J’ai eu une belle vie, j’en conserve de très bons souvenirs, mais le passé est passé. Et l’avenir? Quel avenir? C’est utopique, c’est ici que ça se passe, ici maintenant.

J’ai pris la bonne habitude d’être heureuse, je dirais plus, j’ai choisi de l’être. J’ai trouvé en moi tous les éléments pour y arriver et j’en remercie le ciel. Ma qualité de vie et mon bonheur ne dépendent aucunement de conditions extérieures.

La liberté, la paix, l’amour ne sont pas des notions que nous pouvons obtenir de l’extérieur. Ce sont des choses disponibles en soi, qu’on arrive à trouver en sondant notre intérieur, en écoutant sa petite voix. Se connecter avec soi-même, c’est se connecter avec l’Univers par la respiration consciente.

Le bonheur m’est facile, il est synonyme de simplicité, d’acceptation inconditionnelle de ce qui peut m’arriver et d’appréciation des moindres petits plaisirs que la vie m’accorde.

Lorraine Charbonneau – Retraitée de la Fonction publique fédérale – Résidente du Marronnier à Laval - Québec – le 19 juillet 2021

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Simple bonheur

À la fin de l’été, au moment des récoltes, la fillette attendait d’embarquer sur la plateforme tirée par un tracteur.

La vibration continue s’infiltrait par tous les pores de sa peau. Le sourire sur le visage, les yeux fermés, l’enjouée savourait son plaisir, cette sensation de ravissement !

Demain, elle serait la première dans le rang. Celle plus près des battements de cœur du moteur. Toujours ce tambourinage se déployant de la tête au ventre jusqu’au bout des orteils.

Puis, descendre des nues, poser le pied par terre, le chapeau de paille rouge bien accroché sous le menton. Prendre une poche de jute, la remplir de fèves jaunes. La cruche d’eau fraîche sortie du ruisseau inonderait ses lèvres gercées par le soleil, ses joues barbouillées de terre.

Et s’amènerait en vrombissant l’engin tout-terrain. Cet aller et retour sur le chemin étroit de la ferme demeurait trop court à son goût.

Aujourd’hui, aux premières couleurs de l’automne, la femme cueille des pommes pour l’excitation de grimper dans une charrette tirée par un tracteur. Les souvenirs suspendus tourbillonnent dans l’air tiède de septembre. L’odeur du diesel, le chien jappant son contentement, le parfum du foin coupé, les tremblements de la plateforme, les frissons de plaisir muet.

Plus tard, elle dégusterait les yeux fermés une croustade aux pommes chaude nappée de crème.

« On change de plaisir, on ne change pas de bonheur. » Alfred Auguste Pilavoine

Le neuf octobre 2020


Louise Gagné - retraitée de la Commission scolaire Rivière du Nord - Boisbriand - Québec - le 18 juillet 2021

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Complicité équine

Passionnée d’équitation depuis qu’elle est petite fille, son premier cheval est un cadeau de son papa. Un rêve devenu enfin réalité. Elle chevauchait dans la vaste prairie, ses cheveux d’or au vent brillaient encore plus les soirs de pleine lune. Lorsqu’elle tombait de fatigue, elle cherchait un tapis de mousse. Celui-ci lui ferait office d’oreiller. Elle pratiquait l’équitation en sport de détente pour le plaisir. Elle était en fusion avec son partenaire à quatre pattes qui lui faisait vivre de si belles aventures.

Durant toute cette période, elle notait dans son carnet à spirale sa merveilleuse histoire retraçant son étroite complicité avec son fidèle destrier. Elle y racontait ses voyages, ses projets. En marque-page, un ruban de fleurs séchées.

Mais un jour, elle ne parvint plus à tout concilier. Sa vie, son travail, son cheval. Elle fut contrainte de l’abandonner, à son grand regret. Rapidement, elle sombra dans une grande dépression, comme amputée d’une partie d’elle-même. Elle ne supportait plus la foule, et dut prendre des tas de flacons de petites pilules de toutes les couleurs, espérant la guérison. Différentes épreuves l’ont amenée à réfléchir; elle entra dans une église, s’agenouilla, pria et alluma un cierge. Elle se confessa aussi devant le Saint-Sacrement, car elle ne s’était jamais pardonnée d’avoir abandonné son magnifique cheval, seul cadeau qui lui rappelait l’amour et le sacrifice de son papa. Il avait tant économisé pour lui faire plaisir et elle avait promis de toujours en prendre soin.

Toujours en prière, elle lève la tête et se trouve devant la statue de saint Georges, patron des cavaliers, et à ses côtés saint Salomon, patron des chevaux. Elle prit cela comme un signe divin et réponse à toutes ses questions. En sortant, elle s’engagea à reprendre son fidèle compagnon. Aujourd’hui, elle l'a retrouvé son fidèle compagnon et pratique l’équithérapie. Elle a allié sa passion à son travail.

© Gaëlle Lavisse - auteure - écrivaine - biographe - poète - ECQUES - Pas-De-Calais - France - le 14 juin 2021

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Ce n’est pas un secret

Je ne sais pas si vous avez lu plus souvent que moi que c’est important de boire au moins un litre d’eau par jour, de méditer tous les jours, de bien respirer, de faire de l’exercice régulièrement, de manger des protéines et les bons gras, de couper le sucre et de choisir des aliments antioxydants. Ce n’est pas un secret selon les experts en longévité. J’ai souvent eu la bonne intention de suivre ces sages conseils pour constater, non sans culpabilité, que je n’y arrivais pas fidèlement.

Je n’ai alors qu’à penser à ma grand-mère maternelle, qui a dépassé son 100e anniversaire lucide et avec le sourire, sans se préoccuper de tout ça, et je suis rassurée.

Ce qu’elle avait de plus puissant que toutes ces habitudes hautement cotées, c’était sa foi inébranlable et son sens de l’humour. Elle vivait intuitivement les accords toltèques * : elle ne médisait pas et ne prenait pas les choses de façon personnelle et faisait de son mieux, confiant le reste à Dieu. Je ne peux vérifier mais j’ai aussi l’impression qu’elle ne perdait pas de temps à faire des suppositions. Sa foi lui permettait de lâcher prise et de ne pas laisser d’emprise aux idées noires et au stress. Elle faisait ce qu’il y avait à faire pour nourrir et garder sa famille propre tous les jours, lisait le soir et consacrait ses dimanches à l’église et au repos en famille.

Je ne l’ai jamais entendue se plaindre de son apparence, de son sort ou d’autre chose. Elle était bien dans sa peau et ne s’inquiétait pas de vieillir. Petite, je lui avais demandé un dimanche, alors qu’elle appliquait son rouge à lèvres avant la messe, si ça faisait mal les plis dans son visage. Elle m’avait répondu que ça ne faisait mal que si on passait trop de temps devant le miroir. Oui, elle riait facilement et les gens aimaient la visiter. Elle vivait une journée à la fois et prenait la vie comme elle se présentait. Elle respectait son mari et savait comment se faire respecter aussi.

Intelligente et instruite, elle a joui d’une vie très riche. Elle n’a jamais été plus loin que Niagara (grâce à mon père) mais a vécu d’innombrables changements avec les multiples inventions du 20e siècle et les événements énormes comme les guerres mondiales, la grippe espagnole, la Grande Dépression et la mort de quelques-uns de ses enfants. Passée de la campagne à la ville, elle a découvert plus de confort et lisait des romans ou faisait des casse-tête quand la maison s’est vidée. En plus des beaux souvenirs, elle nous a laissé de belles courtepointes et un modèle inspirant à suivre.

*Les quatre accords toltèques - Don Miguel Ruiz

Charlotte Boulanger - retraitée - architecte des mots - Montréal - Québec - le 27 mai 2021

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Semer pour s'aimer

S’accepter tels que nous sommes sans devoir juger,

Nos différences peuvent être une richesse subtile en soi

Apprendre à se connaître au-delà des préjugés

Que l’on traîne comme un boulet d’infortune sans loi.

Semer pour s’aimer en éloignant les colères

Où le blanc du jour éclairera le bleu des nuits

Se répandant trop vite sur des âmes de pierre,

Préférant le feu des gestes au dialogue construit.

La culture des mots contre la violence des fous,

La richesse du glossaire qui taira les tensions,

Un rempart de l’excellence contre le poids des coups

Où les paroles restent l’antre de nos émotions.

Semer pour s’aimer en abolissant les haines

Où l’aube des jours courtisera le soir des nuits

Se diffusant sur des cœurs impurs et sans peine

Préférant les conflits aux amitiés sans bruit.

Fleurir de compassion notre sensibilité

Comme on fleurit des parterres de roses du partage

Pour que l’amour tapisse de fragrances nos étés

Et que notre bonté devienne la source d’un message.


Michaël Blauwart - écrivain - journaliste - poète - prix littéraire du Sud-Ouest de la France et médaille d'étain à la Société des Arts et Lettres à Paris - région bordelaise - France - le 26 mai 2021

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Mon jardin d'Éden


Ma vie, c’est mon jardin. C’est moi qui en ai choisi l’emplacement et les limites. C’est moi qui le pare de tout ce qui l’embellit.

Au fil des ans, j’y ai apporté beaucoup d’améliorations, j’ai arraché les mauvaises herbes, enlevé ce qui était nuisible, débroussaillé, creusé, épierré, pioché, semé, posé des tuteurs quand c’était nécessaire, y ai mis de l’engrais et arrosé au besoin. Ça a été un travail de longue haleine. Ça n’a pas toujours été facile mais à constater les résultats, ça en valait la peine.

Mes souvenirs sont des fleurs que je cultive avec tendresse. Elles ne sont pas faites pour être cueillies et respirées mais pour être remémorées et admirées. Parmi toutes ces magnifiques fleurs il y en a une que j’affectionne particulièrement, c’est le souvenir de ma mère. Je suis entourée de fleurs et de pensées inspirantes et réconfortantes. Et dans un coin se trouve un magnolia. Une brise rafraîchissante souffle sur mon jardin, elle répand joie, chaleur, amour et bien-être.

Je vis ici et ailleurs en même temps par mes pensées qui voyagent d’un lieu à l’autre, d’une année à l’autre, seule ou avec des gens que j’aime. J’ai choisi mon jardin exigu pour qu’il offre moins de prise au destin. C’est une oasis paisible, hors du monde agité et stressé. Me voilà délivrée de tous soucis, de toutes craintes, de tous regrets.

Je n’ai plus à me battre, à revendiquer, à conquérir. Je savoure chaque instant que la vie a la bienveillance de m’accorder, car chacun me nourrit, me rassasie et me comble. Chacun me donne l’impression d’éternité parce que j’y sens beaucoup d’énergie et d’amour.

Bien qu’isolé, mon jardin n’est pas séparé du monde. Tout comme moi il fait parti du grand Tout. Il est mon univers et l’univers est mon jardin. C’est ici où je vis les moments les plus heureux de ma vie. Mon chez-moi est un jardin d’Éden, un charmant et paisible jardin suspendu au 11e étage. Un paradis où se dégage un effluve bénéfique de joie et de paix.

Je peux dire sans hésitation que je suis enfin arrivée à destination!

Lorraine Charbonneau – Retraitée de la Fonction publique fédérale – Résidente du Marronnier - Laval - Québec – le 5 mai 2021

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