La guerre

Le Résistant


C’était dans le maquis par un matin glacial,

Couché dans la fange, l’homme ne bougeait point.

Son corps était engourdi, son corps était malade,

Soudain, un bruit sourd de bottes résonna au loin.


Plus aucun doute à avoir, c’était les Allemands,

Malgré le froid, une sueur fourbe troubla sa chair.

Il était seul, aucun camarade résistant,

Tous occis la veille au soir, ses amis, ses frères.


Il restait le dernier vivant du massacre,

Vivant… au prix d’une mémoire souillée par le sang.

Le sang profané, Sali par les fusils âcres,

De l’armée allemande, Limbes du néant.


Les affres du glas tournoyaient comme des rapaces,

Les Allemands voulaient la dernière tête de la résistance.

Les fusiller comme ses amis et briser la menace,

Qu’il était devenu : un combattant de la France.


Il fallait fuir le refuge humide et boueux,

C’était dangereux mais rester l’était davantage.

Bientôt les nazis seraient là, prêts à faire feu,

Au moindre bruit suspect, prêts au plus sombre des carnages.


Il se mit à courir à travers les broussailles,

Les ronces déchiraient ses hardes, écorchaient ses mains.

Son corps suintait, la peur rongeait ses entrailles,

Bien qu’impavide, il n’était qu’un être humain.


Courir toujours plus vite, courir toujours plus loin,

S’éloigner de l’ennemi, telle était sa pensée.

Comme l’animal traqué, il agissait par instinct,

L’instinct de vivre dans cette guerre insensée.


Quelques instants et il serait hors de portée,

C’était presque gagné du moins pour cette fois-ci.

Au bout de ce maquis brillait la liberté,

Libre, mot si fragile dans une nation envahie.


Le brave s’agenouilla au bord du ruisseau clair,

Humecta son visage et se remit debout.

Un pressentiment étrange brisa l’atmosphère,

Ce lieu pourtant si calme, laissait un arrière-goût.


Une odeur de mort putride se mêla au vent,

Il se retourna et vit avec effroi l’horreur.

L’horreur que quelques minutes auparavant,

Il n’avait pas vue, des hommes mourir dans la terreur.


Ils étaient là, jonchant le sol de la nausée,

Le brave fixait ces gens qui n’étaient plus des gens.

Devant leur corps mutilé, leurs cheveux rasés,

Une vomissure âpre remonta à ses dents.


Même ce lieu reculé avait été souillé,

Une terre transformée en sépulcre de la haine.

Ô non ! Il y avait eu trop d’êtres mitraillés,

Sa rage fulmina contre cette Allemagne inhumaine.


Il sortit de son sac à dos l’artillerie:

Des grenades, son pistolet, fit marche arrière.

Et s’engouffra tout droit dans la gueule de l’ennemi,

C’était un acte fou, certes mais grande était sa colère.


Une colère qui laisse place à la folie meurtrière;

Une lueur de haine se lisait dans ses yeux.

Trop d’hommes avaient péri sous le poids de la guerre,

Le champ des larmes et celui du sang sans couvre-feu.


Très vite, il les retrouva, la bataille s’engagea,

Violente et meurtrière, sournoise et inégale.

Le Résistant, le corps troué, s’effondra,

Après s’être battu contre les forces du mal.


Épilogue :

Le 18 janvier 1943, le Brave avait trouvé la paix de l’âme et n’était pas mort en vain.


« A n’importe quelle époque, la guerre, c’est moche, c’est sale. Ayons la force de croire que la Paix ne soit pas une vaine utopie ou de simples croyances pour des idéalistes convaincus, elle reste un Chemin de Vie ».


Michaël Blauwart - écrivain - journaliste - poète - Premier Prix Littéraire pour ses écrits sur la langue de Molière (octobre 2021) et la Médaille d'étain remise par la Société des Arts et Lettres à Paris pour l'ensemble de sa carrière (septembre 2021) - Bazas - petite commune de Gironde - France - le 09 septembre 2022 *********

La main sur le cœur


Ils ont dit que ce serait une aventure

Ils ont dit que ce serait amusant


Ils ont dit que nous défendrions notre pays

Ils ont dit que la guerre serait gagnée


Fusil sur l’épaule, main sur le cœur

Nous avons promis que nous ferions tous notre part


Gagner la guerre, saisir le jour

Mais la guerre ne partira toujours pas


Les mois ont passé et nous sommes toujours là

Faibles par manque de rhum et de bières


Estomac vide, grondant

Alors que le public applaudit en chantant

Ils ne savent pas ce que nous avons vu

Alors que les images viennent à l’esprit pendant que nous rêvons

Le cœur tremble encore alors que nous transpirons de peur

Ça ne peut qu’empirer à présent….

Traduction française de Louise Gagné du texte provenant de sa petite-fille Megan-Hope Davis - 12 ans - 2021 - Londres - Angleterre, texte reçu le 15 juillet 2022 (Vous pouvez voir le texte anglais sous le thème: Poésie-enfants)

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Conflit actuel

C’est d’une grande tristesse et tout en affliction de constater toutes les souffrances que cette présente guerre affecte non seulement aux Ukrainiens. Il faut aussi considérer les parents et amis.es qui sont dispersés.ées à travers le monde. Même de leurs parents, amis.es, qui eux vivent en Russie.

Bien entendu, il y a ceux et celles qui en plus, doivent accepter un ou des décès, ou soigner et soutenir leurs blessés. Quels déchirements!

Celles et ceux en détresse de devoir quitter leur chez-eux, et, encore plus leur pays. Autres déchirements.

On peut rajouter que pour l’Ukraine ce n’est pas la première fois qu’elle subit toutes ces affres car elle a déjà été possédée par la Russie avant son indépendance et qu’elle a beaucoup souffert pour en sortir.

Cette invasion barbare qui détruit tout, qui tue tout ce qui bouge n’est pas l’œuvre de la Russie, mais celui d'un seul homme.

Son but principal est de ramener dans le giron soviétique ce pays. Pourquoi? Parce qu’il ne veut pas que l’Ukraine devienne un membre de l’OTAN, ce qui pour lui serait une menace pour son pays.

Il y a bien d’autres raisons, dont entre autres, celle de récupérer les Russes qui vivent dans l’est de l’Ukraine et forment des enclaves indépendantistes.

Il faut aussi savoir que ce pays, l’Ukraine, est considéré comme le garde-manger de l’Europe.

Il y aurait beaucoup à dire sur cette guerre qui pour nous est lointaine mais nous chagrine, nous peine et nous incite à venir en aide et à fournir tout ce qu’il est possible pour les soutenir dans cet engagement.

Nous leur souhaitons tout le courage nécessaire dont ils ont besoin pour endurer cette atrocité.

Gilles Capistran - autodidacte - Longueuil - Québec - 1er juin 2022

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Encore en guerre ? !

Comment se fait-il que le complexe militaro-industriel ne soit pas encore démantelé?

Comment se fait-il qu’il reste encore quelque 11,000 bombes atomiques, pourtant illégales?

Comment se fait-il que l’Humanité puisse s’autodétruire plusieurs fois?

Pourquoi ne pas mettre en place une démocratie sociale écologique généralisée?

Pourquoi les mauvaises nouvelles prédominent-elles sur les bonnes?

Pourquoi le million de villes du monde ne sont-elles pas soutenables, sereines?

Pourquoi la grande santé, environnementale et individuelle se fait elle attendre?

Comment se fait-il que le succès de l’Humanité ne soit pas réalisé?

Pourquoi ne fait-on pas la conversion de l’industrie militaire à des fins civiles?

Pourquoi l’écocide, pourquoi l’omnicide, pourquoi les génocides?

Pourquoi l’écriture citoyenne de la Constitution est-elle si rare?

Pourquoi la souveraineté des Peuples n'est que des mots dans la bouche de quelques conférenciers - conférencières?

Pourquoi ne pas se faire collectivement plaisir, se prendre en main collectivement en se soutenant?

Je nous le souhaite ardemment et énergiquement.

Claude Saint-Jarre - maîtrise en travail social - en réorientation - Sherbrooke - Québec - le 28 mars 2022

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Guerres et paix

Bien sûr nous sommes rapides à dénigrer la guerre, à la juger inhumaine, barbare, et surtout très loin de l’idée de vivre sur une planète d’entraide et de bienveillance. Et pourtant, nous sommes personnellement souvent en guerre avec nous-mêmes, en rageant devant une de nos nombreuses imperfections, imaginaires ou réelles, mais peu visibles.

Que dire aussi des guerres (le mot est à peine trop fort) entre voisins. Parce qu’il a empiété sur notre terrain ou qu’il a coupé une branche de son arbre qui nous faisait grand bien, parce que sa musique est trop forte à notre goût, etc., autant d’occasions de querelles avec le voisin.

Parlons des guerres de pouvoir ou de domination entre maris et femmes. L’un voulant contrôler pour ne pas dire dominer l’autre, sans même en être vraiment conscient. Mais pas nécessairement l'homme, souvent aussi la femme. Puis par la suite, presqu’en conséquence, les guerres engendrées pour la garde des enfants, en pensant à peine à leur bien-être ou à leur infortune.

À l’école, la guerre se déclenche entre jeunes sous forme de violence psychologique, physique, verbale, etc. On intimide l’autre personne pour la dominer, avoir du pouvoir sur elle. Au bureau, les guerres sont aussi omniprésentes, tant chez les femmes que du côté des hommes : jalousie, intolérance, désaccord entre subalternes et supérieurs, rejet de l’autorité, toutes ces raisons peuvent enclencher et faire durer des conflits.

Que dire maintenant des guerres sur internet, via différents réseaux sociaux où des gens sèment la haine et vont jusqu’à proférer des menaces de mort!

Il existe les guerres civiles, territoriales, d’indépendance, de clans… d’autres qui surgissent dans les familles, pour la succession, pour les enfants… des guerres psychologiques, juridiques. Des guerres partout; pensons aux pirates de l’air, ou de la mer, par exemple. Pour ma part les plus difficiles à comprendre sont et seront toujours les guerres de religion.

Malgré tout, j'espère voir et j’ose croire que très bientôt toutes ces guerres seront choses du passé pour se muter en une ère pacifique par des gestes, des comportements et des paroles bienveillantes et surtout par une entraide mutuelle. Je vous entends murmurer « Mais comment est-ce possible ? ». Et moi de répondre « Et pourquoi pas ! Si la guerre à tous les niveaux semble être possible et bien réelle, la paix, elle aussi, à tous les niveaux, peut également l'être, d’autant plus qu’elle exige beaucoup moins d’efforts, de tensions, de gestions et de coûts (dans tous les sens du mot). De coups aussi.


Hélène Turmel - auteure - entrepreneure - Sorel-Tracy - le 26 mars 2022

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Sans Retour (On ne revient jamais de la guerre)

Il est arrivé deux jours avant Noël. Parti depuis un an, il revenait de la Bosnie. Il venait fêter avec ses parents et ses amours Suzie et le petit Alexis qu’il ne connaissait pas encore.

C’est mon neveu préféré. Je l’appelle mon Pitre. C’est un clown, un boute-en-train. Il a le don de faire naître un sourire même chez les plus grognons.

J’étais là pour l’accueillir. J’ai tendu les bras, les siens sont restés figés le long de son corps comme au garde à vous.

Il m’a regardé sans me voir, je pense. Je n’ai pas vu, dans son regard, le feu pétillant qui autrefois faisait son charme. Des yeux éteints. Ses lèvres qui ne savaient que sourire étaient figées dans un rictus amer. Il est resté silencieux, un silence angoissant qui s’est abattu sur nous comme une chape de plomb.

Il s’est assis au bout de la table de cuisine là où il n’y a pas si longtemps on entendait son rire contagieux quand il racontait ses mauvais coups ou quand il taquinait ses frères.

Il n’a pas parlé. Il regardait autour de lui comme s’il ne retrouvait pas la tranquillité et le confort qu’il y avait connus. Il avait le souffle rauque du noyé qu’on vient de sauver in extrémis.

Soudain, ses mains ont caché son visage et comme une vague de fond, on n’entendait plus que ses sanglots.

J’ai compris alors que plus jamais je ne retrouverais le Sylvain de ses vingt ans. Ses yeux avaient vu l’horreur, ses mains avaient trempé dans le sang de pauvres innocents, ses oreilles avaient entendu les cris rauques des mères pleurant leurs enfants.

Quelques mois plus tard, on l’a retrouvé dans la forêt, ses yeux à jamais fermés sur la laideur de son monde.

Suzie a reçu une lettre. Classée : CHOC POST-TRAUMATIQUE L’armée offrait ses plus sincères sympathies.

Lisette Turmel - maman - grand-maman - retraitée de l’enseignement à la Commission Scolaire de la Manicouagan - Victoriaville - 21mars 2022.

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L’ombre d'une guerre

Depuis près de deux semaines, le monde entier est envahi d’effrayantes images.

Un bon matin, un homme impitoyable dans son infâme besoin de tout contrôler, a déployé son armée de terre à la frontière d'un pays. Dès lors la population savait que le pire s’en venait.

À la nuit tombée, le son terrifiant des sirènes d’alerte a retenti. Ces machines de mort crachèrent sauvagement leurs bombes sur des bâtiments et sur des civils innocents. La population n’a pas eu le temps de se rendre aux abris. Dès le début, on compte par milliers les victimes. Des familles sont séparées et parmi elles, on trouve des femmes et des enfants démembrés.

La résistance s’organise, on ordonne aux personnes jeunes et en santé de prendre les armes pour défendre leur ville. Les femmes et les enfants doivent fuir mais pour aller où? Et pour combien de temps?

Au petit matin, une lueur pâle perce la fine couche de poussière qui obscurcit l’horizon. Les secouristes découvrent une ville complètement en ruines. Mais le pays résiste.

Cet homme au regard bleu acier intensifie les bombardements. Il n’y a plus d’eau, ni de nourriture, ni d’électricité. Ceux qui sont restés se débrouillent de leur mieux.

Cet être ambitieux et dictatorial marche sur la capitale en menaçant d’utiliser l’arme nucléaire.

Pendant ce temps, plusieurs états multiplient les sanctions économiques contre le pays envahisseur.

Un peu partout les gens se préparent à accueillir de nombreux réfugiés, le temps presse, il faut agir. Il faut mettre en échec cet être insensible à la souffrance d’autrui.

Au-delà de la guerre, des pleurs, des familles déchirées, de la destruction, des abandons, des gens s'organisent, s'entraident. Des enfants naissent. Des amours se découvrent. Des gens chantent dans la pénombre. On peut entendre la musique venant de loin. Les rivières coulent. Un filet de vie résiste.

Louise Lépicier - préretraitée - Joliette - Québec - le 12 mars 2022

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La guerre que je choisis

Le printemps est à nos portes. La chaleur se fait de plus en plus sentir. La neige fond peu à peu, à chaque jour, tandis que les glaçons fondent lentement. L'eau s'écoule des érables. La verdure colorera notre univers sous peu. Les oiseaux se prépareront bientôt à faire leur nid. La nature renaît. La vie suit sa route.

Bientôt, les mamans sortiront avec leur nouveau-né pour aller se vivifier. Les tables de pique-nique se rempliront. Les enfants pourront jouer dehors en toute naïveté. Nous entendrons la musique dans les parcs. Nous ferons des feux de camp. Le soleil se couchera derrière les montagnes. Nous regarderons les étoiles.

Pendant ce temps, il y aura des feux de forêts. Les rivières déborderont. La terre tremblera. Des volcans exploseront. Des ponts s'effriteront. Des tours s'écrouleront. Des avions s'écraseront. Des animaux se feront chasser. Des enfants périront par la maladie. Des accidents briseront des vies. Des émeutiers fracasseront des édifices. Des crimes se commettront. Des bombes détruiront nos villes. Des gens s'expatrieront. Des gens se battront.

Oui, des gens se battront. Pourquoi se battre? Ils se battent pour posséder plus, par esprit de conquérant, par peur, par insouciance, pour défendre leurs idéologies. Tous ne choisissent pas la guerre. Certaines personnes la subissent.

Il y a plusieurs raisons de se battre: celle qui est de défendre son pays, celle pour défendre sa vie. Il y a celle pour protéger l'environnement. Il y a celle pour l'obtention d'un travail digne, celle pour protéger la liberté de pensée et de parole. Il y a celle pour protéger les démunis et les sans-abris.

Oui, pourquoi se battre. Je ne veux pas me battre pour enlever la vie à autrui. Je ne veux pas me battre pour détruire. Je ne veux pas me battre pour diviser, ni régner.

Je fais le choix de me battre pour préserver la vie de ceux que j'aime. Je veux me battre pour la justice. Je veux me battre pour la liberté de pensée, de m'exprimer. Je veux me battre pour l'acceptation des différences. Je veux me battre pour que le monde en soit un d'ouverture envers les autres. Je veux me battre pour un monde sans violence, sans haine. Je fais le choix de me battre pour bâtir un monde meilleur. Voilà la guerre que je choisis.

Je veux qu'il y ait d'autres printemps. Je veux aider la Nature à revivre. Je veux permettre aux enfants de jouer dehors en toute liberté et en sécurité. Je veux bâtir des ponts et semer des jardins. Je veux entendre la musique dans nos rues. Je veux donner la parole afin qu'elle soit libre et diversifiée. Je veux pouvoir regarder les étoiles encore et encore. La guerre que je choisis se trouve dans la Paix.


Monique Brouillard - retraitée - autodidacte – Saint-Gérard-Majella - Québec - le 17 mars 2022

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Les Neiges Rouges d’Ukraine


Sur les neiges rouges devenues martyres,

Des ruines et des gravats tapissent des sols gelés

Dans les villes et les villages aux membres acculés

Où des fantômes fuient ou résistent prêts à mourir.

Les colombes se sont posées sur les pierres brûlées

Par les armes des guerriers du pays d’à côté

Où leurs ailes se sont refermées à leur bonté

Sur des champs de ruine au sang blême immaculé

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Les larmes des enfants sur les quais de gare bondés

Mouillent leurs joues sur leur visage couvert de poussière,

La terreur dans leurs yeux, la paix dans leurs prières

Les douleurs au cœur, l’âme vers des douceurs fardées.

Sous l’éclat des bombes meurtrières, la perte d’un proche

Réveille les souffrances de ces familles endeuillées,

Sans repère et sans toit, totalement dépouillées,

Des vies souillées et brisées, vidées de leurs poches.

Des hommes et des femmes hagards dans des villes meurtries

Ont perdu leur maison, la chaleur d’un foyer

Mais qui fiers, jamais ne voudront s’agenouiller

Sur des neiges rouges d’Ukraine couvertes sous un ciel gris.

« Des vers que je n’aurai jamais voulu écrire »

Michaël Blauwart - écrivain - journaliste - poète - Premier Prix Littéraire pour ses écrits sur la langue de Molière (octobre 2021) et la Médaille d'étain remise par laSociété des Arts et Lettres à Paris pour l'ensemble de sa carrière (septembre 2021) - Bazas - petite commune de Gironde - France - le 14 janvier 2022 *********